La protection des aînés vulnérables en débat à la Fédération internationale des associations de personnes âgées
12/12/2011
Escroqueries, vols, mises en maisons de retraite forcées, changement du titulaire de l’assurance vie, mariages arrangés, changements de destinations des aides sociales, pressions sectaires, tarifs excessifs… : les abus financiers dont sont victimes les personnes âgées sont nombreux. Plus de 6 millions de personnes sont concernées.
L’escroquerie financière constitue 25 % des mauvais traitements infligés aux personnes de plus de 65 ans, pourcentage qui désormais équivaut à ceux relatifs aux maltraitances psychiques et physiques. Les personnes les plus fragiles sont des femmes (75%) dont la moyenne d’âge est de 79 ans et qui sont incapables de se défendre.
En Europe, 19% des personnes de plus de 65 ans ont été au moins une fois victimes ou témoins d’un acte d’abus financier.
Ce colloque avait pour objectif de faire le point sur ces actes de malveillance, d’en comprendre les mécanismes et de réfléchir à l’élaboration ou à l’amélioration d’outils juridiques pour les prévenir. Il a réuni médecins, hommes politiques, juristes, gérontologues, représentants syndicaux Français et Italiens.
Une étude approfondie est en cours ainsi que la rédaction d’une « Charte des droits des personnes âgées » qui sera soumise aux organisations internationales (ONU, UNESCO, l’OMS, Conseil de l’Europe…).
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Légende photo :
De gauche à droite : Jean-Claude Roglian (président de la FIAPA), Guy Esquirol (vérificateur aux comptes de la FIAPA), Loïc Ricou (représentant Jean-Claude Baudis (défenseur des droits français)) et Marie-Thérèse Boutin.




































































